Poétesse.

Francine Caron

Ecrivaine, poétesse, traductrice et hispaniste Longiprate.

Photo de Francine Caron

Francine Caron est originaire de Longpré les Corps Saints par ses parents, elle a encore aujourd’hui une maison ou elle vient rarement.

Biographie.

Francine Caron, d’origine Picarde, de Longpré les Corps Saints, est née à Batz-sur-Mer en Loire-Atlantique le 1. Elle passe son enfance à Angers, où elle étudie au lycée Joachim-du-Bellay. Après une propédeutique au Liceo Francés de Madrid, elle suit des études supérieures à l’université de Poitiers, jusqu’à l’agrégation de langue et de littérature espagnoles, qu’elle obtient en 1967.

En 1994, elle s’installe à Paris, dans le quartier des Batignolles du 17e arrondissement. Elle voyage depuis 1974 à travers presque toute l’Europe et en Afrique, Amérique, Asie.

Écriture.

Elle écrit en poésie depuis le . Passant « de l’horizon d’un[e] seul[e] à l’horizon de tous » (Paul Éluard), et à l’horizon de tout aussi, elle a créé et dirigé la revue Nard — première série n° 1 à 28, 1974/1981 — qui a publié 375 poètes, débutants, confirmés ou célèbres, parmi lesquels 97 femmes. Deuxième série : 2003/2005 avec les n° 29 et 30, ce dernier dédié au poète et photographe André Mathieu.

Encouragée par Simone de Beauvoir et Jean-Louis Bory, choisie par de nombreux anthologistes, son œuvre est reconnue par Hervé BazinPierre BéarnSerge BrindeauGuillevicPierre PerretRobert Sabatier, ou encore, en Belgique, par Arthur Haulot, Jeanine Moulin, Andrée Sodenkamp, Jean-Luc Wauthier, lors des Biennales internationales de poésie à Knokke (puis à Liège).

Elle a été membre fondateur de la revue Phréatique en 1977, du Cercle angevin de poésie en 1982 et des Transparleurs en 2004. Présente par ses inédits dans une centaine de revues poétiques depuis 1974, elle siège aux jurys des prix de Doué-la-Fontaine (1975-95), Froissart de Valenciennes, des grands prix de la ville d’Angers (1982-2000), de la ville de la Baule-Escoublac (depuis 2000).

En 1976 et 1977 elle reçoit les prix Froissart de Valenciennes et François Villon, et en 1997 le grand prix de la ville de La Baule pour l’ensemble de son œuvre2.

Depuis 1977, elle est sociétaire de la Société des gens de lettres et membre du PEN club français (qui comprend poètes, essayistes et nouvellistes). Puis du cercle Aliénor-Jacques G.Krafft se réunissant à la brasserie Lipp, et des Rencontres européennes. Elle est aussi membre actif de plusieurs associations (Paris et banlieue) = Arts et Jalons, Femmes poésie et liberté, La Jointée, Mercredi du poète, Poésie sur Seine, Territoire du poème, Transignum & co, Idem de Donner à voir (Le Mans) et de l’Association des écrivains bretons.

Pour elle, être actif en poésie, c’est la propager, la partager via les liens et la parole, dans les résonances de la voix grave. De sorte qu’à l’invitation d’associations ou de programmations amies, elle a participé depuis 1994 — principalement à Paris — à plus d’une centaine de lectures, personnelles ou collectives.

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